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Les Alternatives
   
  Vous trouverez dans cette feuille un état des lieux de l'équipement nucléaire en France puis les alternatives nombreuses que l'on peut y amener.
   
  I - Etat des lieux :
   
 
   
 

Alors que le programme nucléaire est censé nous avoir rendu plus indépendant, en 2014, nous avons importé d'Allemagne 13,2 TWh, alors que nous n'avons exporté vers ce pays que 7,3 TWH.

Le nucléaire ne peut fonctionner seul, il produit trop la nuit, mais demande de forte importations aux heures les plus consommatrices.

   
  Vous trouverez des précisions sur le parc nucléaire français et des détails sur le réacteur EPR, ainsi que sur le projet ITER sur la page : .PARC NUCLEAIRE
   
 

Bilan de la consommation finale en France :

   
 

Consommation d'énergie finale par source en France en Mtep:

Source
2010
2014
Charbon
5.66
5.5
Produits pétroliers
65.32
60.7
Gaz naturel
32.41
31.2
Electricité
37.10
36.8
Renouvelable et déchets
13.41
15.7
Total
154.11
150.0

Consomation d'énergie finale par secteur en France en Mtep:

Secteur
2010
2014
Industrie
33.3
28.8
Résidentiel
45.4
45.8
Tertiaire
22.4
21.9
Agriculture
4.4
4.7
Transports
49.4
48.8
Total
154.9
150.0

 

   
 

Indépendance énergétique

Celle-ci nous indique la part de la consommation nationale d'énergie, qui provient de la production nationale par rapport à la consommation totale. Les exportations d'électricité ne sont pas à prendre en compte car elle n'influence par les importations de combustibles fossiles. La comptabilisation de l'électricité primaire venant du nucléaire et l'hydraulique doit être effectuée à partir de l'évaluation de combustible importé évité. Nous obtenons donc : 36% de l'énergie primaire.

   
 
   
 

Alors que le programme nucléaire est censé nous avoir rendu beaucoup moins dépendant du pétrole que nos voisins, on constate que la consommation de pétrole par habitant en France est de 1.48 tep contre 1.49 en Allemagne, 1.41 tep en Grande Bretagne et une moyenne européenne de 1.57 tep en 2002.

De plus, depuis 2001, la totalité de l'uranium est importé, plus aucune mine n'est exploitée en France, il s'agit donc d'une indépendance nucléaire relative. L'uranium est notamment importé par le biais de la COGÉMA qui a des participations minières en Australie, au Canada, aux Etats-Unis, au Gabon, en Namibie, au Niger et au Portugal.

   
  Bilan de l'électricité :
  Nous parlons ici de l'électricité réellement produite et non de l'énergie qui a été nécessaire pour le faire. En effet, il faut qu'un réacteur nucléaire produise 3300 MWH (mégawattheures) de chaleur pour obtenir 1000 MWH d'électricité.
   
 

Production total d'électricité en France (TWh) :

 
2010
2014
Production totale
550
541
Dont hydrolique
79
68
Dont thermique nucléaire
407
416
Dont thermique classique
49
27
Dont Eolienne
9
17
Dont Phtovoltaïque
1
6
Dont autres renouvelable
4
5

 

  (550 TWh = 49.2 Mtep ; 397 TWh = 34.4 Mtep)
   
 

Le nucléaire à fournit en 2015 à peine 2 % de la demande d'énergie finale de la planète. En 1997, le nucléaire représentait 17 % des besoins en électricité avec 433 réacteurs dans 33 pays pour ne fournir en 2014 que 10% de l'électricité mondiale avec 380 réacteurs.

Coût du nucléaire : Le nucléaire est une énergie qui coute très cher et qui n'arrive à vivre que grâce à l'aide plus ou moins cachée de l'Etat. En effet il n'y a aucune transparence sur le calcul du prix de l'électricité nucléaire. Le coût du démantèlement des centrales n'est que faiblement provisionné (moins de 40%) et de plus ces provisions sont investies à l'étranger sur des marchés peu garanti. Chaque année le prix estimé augmente alors que AREVA est en faillite.

En tant que citoyens, nous avons le devoir de respecter nos descendants, or nous n'avons pas passé de contrat avec eux. Ainsi, afin qu'il ne supporte pas que des coûts issus de notre consommation d'énergie, nous devrions provisionner des budgets pour assurer la surveillance des lieux de stockage et leur tenue en état durant 3 millions d'années, durée nécessaire à la perte de nocivité des déchets. Si nos respections ces exigences propres à nos principes de respect des autres, le prix du nucléaire perdrait toute compétitivité.

 

 

 

Le nucléaire n'est pas une source d'énergie durable :

Les investissements dans les projets nucléaires absorbent des financements qui font cruellement défaut aux programmes d'efficacité énergétique, alors que ceux-ci offre en général un coût spécifique de réduction des émissions de gaz à effet de serre bien inférieur à celui du nucléaire ;

Les programmes nucléaires ont un ensemble d'effets systémiques négatifs, comme le besoin de grands réseaux électriques inefficaces, le besoin de personnel hautement qualifié, le blocage de l'innovation dans les domaines de l'approvisionnement et de la demandes, ainsi que du développement des petites unités de production performantes ;

Les pays ayant recours au nucléaire figurent parmi les plus grands émetteurs de CO2 au monde parce que les centrales de grande taille - qu'il s'agisse ou non de centrales nucléaire - ont tendance à conduire à des surcapacités structurelles à long terme et à stimuler la consommation d'électricité au lieu de favoriser son utilisation rationnelle ;

Le nucléaire ne produit que de l'électricité, alors qu'une partie importante des besoins énergétiques des sociétés modernes concerne la chaleur. Une fois ces éléments pris en compte, le nucléaire perd ses avantages en termes d'effet de serre au profit des installations de cogénération au gaz, et ses émissions de gaz à effet de serre sont de surcroît beaucoup plus importantes que celles des installations de cogénération au biogaz ;

Le nucléaire demeure une source d'énergie dangereuse, particulièrement difficile à contrôler, comme l'a encore montré l'accident survenu en 1998 à Tokaï-Mura au Japon ou encore en Suède à la centrale de Forsmark en 2006, et surtout la catastrophe qui a commencée le 11 mars 2011 à Fukushima au Japon. Le problème des déchets n'est pas encore résolu, et la prolifération constitue une menace importante au niveau mondial.

   
  II - Les alternatives :
  " Nous devons être le changement que nous voulons voir dans le monde " nous a dit Gandhi, il est donc de notre devoir de faire évoluer la politique énergétique de la France afin d'éviter aux populations futures de subir notre comportement de gaspillage.
 

On ne peut dépenser 1 euro qu'une fois. Il est donc important de faire la comparaison entre les coûts engendrés par les différentes façons de réduire les émissions de gaz à effet de serre.

   
  Les alternatives ne réprésente pas une utopie :
  Une commune allemande autosuffisante : La commune de Freimat, à 25 Km au nord de Friburg, 4300 habitants, a annoncé il y a 10 ans, en 2006, son autosuffisance énergétique. Côté électrique, sa consommation annuelle de 13 millions de kWh est assurée principalement par quatre éolienne qui fournissent 3 millions de kWh chacune, le reste provenant de 75 toits photovoltaïques installés chez des particuliers. Pour les besoins de chaleur, de très nombreuses initiatives ont été mises en place : échangeurs de chaleur dans une ferme pour récupérer la chaleur du lait de vache au moment de sa réfrigération, chauffage aux copeaux de bois provenant de deux scieries elles-mêmes alimentées par des turbines hydraulique, production de gaz par biomasse, 150 capteurs solaires pour l'eau chaude sanitaire etc. (AFP, 3 août 2006 -Silence n° 340 page 36).
   
 

Afin de lutter contre les émissions de gaz à effet de serre, il nous faut adopter une démarche : " Comment mieux consommer et moins ", avant de " Comment produire plus " et donc adopter trois règles :

- La Sobriété : Suprimer les gaspillages d'énergie à tous les niveaux de notre société et dans les comportements indiviudels.

- L' Efficacité : Réduire les pertes dans l'utilisation et le transport del'énergie. On peut diviser par 2 à 4 fois notre consomation.

- Les Energies renouvelables.

Les négaWatts (voir aussi feuille négaWatt) caractérisent l'énergie non-consommée grâce à un usage plus sobre et plus efficace de l'énergie.

Les gisements de négawatts sont impressionnants : avec des solutions aujourd'hui fiables et éprouvées, ils représentent à eux seuls plus de la moitié de la consommation mondiale actuelle.

La " production " de négaWatts bénéficie d'atouts formidables : absence de pollution et de nuisance, décentralisation, création d'emplois.

Les actions systématiques de sobriété et d'efficacité réduisent nos besoins d'énergie à la source. Bien réparties, décentralisées, ayant un impact moindre sur notre environnement, les énergies renouvelables (soleil, hydraulique, éolienne, biomasse) sont les seules qui permettent d'équilibrer durablement nos besoins avec les ressources de notre planète.

L'association " Detente " a actualisé le dossier : Eole ou Plutonium qui démontre que l'énergie éolienne produit pou un même investissement plus d'électricité et plus d'emploi. Voir site Greenpeace.fr

Marc Jolivet appelle à sa façon à manifester : " Il n'y a guère que les abrutis qui peuvent ne pas être écologistes aujourd'hui

   
  Quelques exemple de performance des énergie renouvelable
   
 

Enercoop : (http://rhone-alpes.enercoop.fr/) Face à l'urgence de la situation et à la libéralisation du secteur de l'électricité, des acteurs de l'économie sociale et solidaire et des énergies renouvelables se réunissent au printemps 2004, à la veille de l'ouverture du marché, pour, ensemble, réinventer un modèle éthique et responsable. Ce modèle prendra la forme d'un acteur, qui au-delà de commercialiser de l'électricité, devra répondre aux ambitions suivantes :
    · promouvoir les énergies renouvelables,
    · défendre la maîtrise de la consommation d'énergie,
    · décentraliser la production
    · offrir à chaque citoyen la possibilité de s'approprier l'accès à l'énergie.

Enercoop naît en septembre 2005 juridiquement sous la forme d'une Société Coopérative d'Intérêt Collectif (SCIC). Cette structure permet un sociétariat hétérogène et un réinvestissement de la quasi totalité des bénéfices au profit des énergies renouvelables (dans de nouveaux moyens de production) et de la maîtrise de la consommation d'énergie grâce à des sociétaires plaçant l'intérêt général au dessus de l'intérêt particulier.

Dans un objectif de décentralisation de la production et des décisions, nous avons répété ce modèle au niveau local en créant, en 2010, Enercoop Rhône Alpes qui permet de réunir élus, consommateurs, producteurs et associations dans une démarche de service public décentralisé. Ce modèle ouvre la possibilité de construire une nouvelle politique énergétique locale plus viable à long terme et plus responsable, pour influencer les choses au niveau national dans un deuxième temps.

En septembre 2006, Enercoop a reçu l'agrément " entreprise solidaire ". Enercoop fournisseur d'électricité, durant le même mois, Enercoop reçoit ses premiers contrats professionnels. Le 1er Juillet 2007, les particuliers rejoignent les professionnels et s'engagent au sein d'Enercoop.

Enercoop aujourd'hui, début 2016, Enercoop a dépassé les 25 000 consommateurs. et 13000 sociétaires. Cette montée en puissance nous emmène sur une voie alternative concrète et significative qui replace le consommateur citoyen au coeur d'un fonctionnement écologique et solidaire. Vous pouvez consulter le site d'Enercoop dont vous trouverez les coordonnées dans la page " Liens " de ce site.

   
 

Le stockage de l'énergie en masse : Le stockage de l'énergie en masse existe depuis 30 ans : cf. : revue " Sortir du nucléaire " n° 40, novembre 2008, page 18.

Lorsque nous parlons des éoliennes, les opposants à cette source d'énergie propre nous parlent toujours du problème de stockage de l'électricité, du fait d'une production irrégulière des éoliennes. Si les éoliennes produisent en effet de l'énergie de façon irrégulière mais aussi et il ne faut pas l'oublier, de façon prévisible grâce à la météo, le nucléaire pose aussi un problème de stockage.

En effet les réacteurs nucléaires du fait de la grande puissance et, pour fonctionner correctement et éviter les problèmes d'"empoisonnement" du combustible doivent fonctionner de façon rigide sans s'adapter aux variations journalières. Le nucléaire est capable de fournir une énergie de base (production constante). Les variations en cours de journée devraient être absorbées par d'autres moyens de production.

La France ayant misé dans les années 1970 de produire 78 % de l'électricité par le nucléaire à dû prévoir des moyens de stockage de l'électricité. Trois moyens sont utilisés : L'institution des tarifs de nuit, la vente des surplus de nuit à des prix dérisoires à l'étranger et les STEP.

Les STEP, (Stations de Transfert d'Energie par Pompage-turbinage), permettent de stocker en masse le surplus d'énergie produite par les centrales nucléaire la nuit et de les restituer le jour. Ces systèmes ne sont pas alimentés par des cours d'eau comme les barrages classiques, mais fonctionnent sur des circuits fermés composés de deux bassins remplis d'eau, séparés par un dénivelé qui va jusqu'à 1000m.

Il y a en France une dizaine de STEP d'une puissance globale de 6 000 MégaWatt, avec un rendement de 80 à 85%. 6 000 MW correspondent à environ 6 réacteurs nucléaires moyens actuels en France.

Ce moyen de stockage utilisé pour contourner les problèmes de rigidité de production des réacteurs nucléaire pourrait, si nous arrêtons la construction de nouveaux réacteurs nucléaires, et, donc constatons peu à peu une diminution de la puissance nucléaire, servir à compenser les variations de productions des éoliennes qui pourront voir leur puissance globale se développer rapidement sans problème de stockage.

   
 

Eolienne : La France a beaucoup progressé depuis 2004. En effet fin 2014, la puissance installée en France est de 9120 MW. Dans le monde, alors que l'on ferme plus de centrales nucléaires que l'on en construit, les parc éoliens annoncent des performances économiques tout à fait remarquable .

En 2015, les capacités en énergie éolienne est en forte croissance. La capacité mondiale est fin 2015 de 432.419 mégawatts, soit l'équivalent de 146 réacteurs nucléaire de 1000 Mw, soit 18% de plus que fin 2014.

Espagne :

Pendant la mois de mars 2011, en Espagne, l'éolien est devenu la première source d'électricité du pays. Sur un mois, l'éolien a fournit 21% de l'électricité devant le nucléaire 19%, puis le gaz, l'hydraulique, le charbon, la biomasse et le solaire.

En Espagne, le 9 novembre 2009 entre 3h et 8 h, la production éolienne a couvert 53% des besoins nationaux en électricité.

le week-end venté des 22 et 23 mars 2008, la production des éoliennes à couvert 40,8% de la consommation électrique. En moyenne sur l'année 2008 : 10%, pour un pays qui a commencé il y a moins de 10 ans.

L'eolien en décembre 2014 :

*Allemagne : 35 000 MW
* Etats Unis: 65 800 MW
* Espagne : 22 980 MW
* Chine : 114 763 MW
* France : 9 120 MW.

Les éoliennes et le paysage : Si nous voulions produire l'électricité consommée en 2008 en France, (une absurdité car la sobriété est une des bases de la politique énergétique négaWatt, et prévoit avant de produire, de faire beaucoup d'économies), avec des éoliennes de 2 MW (les plus courantes), et avec un temps de fonctionnement de 33%, il faudrait environ 150 000 éoliennes. Cela serait-il affreux pour le paysage? Rappelons que dans notre paysage, on compte actuellement environ 3 fois plus de pylônes pour des lignes à haute tension, et 100 fois plus de poteaux pour les lignes à moyenne et basse tension.

On nous pose souvent la question : "Et si il n'y a pas de vent ?" Bonne question, bonne question notamment parce que l'on ne se la pose pas pour les énergies non renouvelables, hors dans 30 à 40 ans il n'y aura plus de pétrole sur terre, dans 50 ans il n'y aura plus d'uranium. Question que l'on ne s'est pas poser non plus quant à la bonne marche des centrales nucléaires. Ainsi, En 1998, plusieurs réacteurs n'ont pas fonctionné comme prévu et la France a alors dû accroître de façon très importante (+36%) son recours aux combustibles fossiles pour la production d'électricité. Les Emissions de CO2 du pays ont augmenté en parallèle d'environ 4%. N'oublions pas non plus que pendant les étés 2003, 2006 et 2015, nous avons manqué d'eau pour refroidir les réacteurs nucléaires et beaucoup d'entre eux ont été arrêtés. Que faire donc, d'abord comme on l'a dit : réduire les besoins d'électricité par la sobriété et l'efficacité énergétique, puis conserver un parc de production entre l'hydraulique, l'éolienne, le solaire photovoltaïque et thermique ainsi que l'exploitation de turbines utilisant les courant marin ou les vagues sans rejeter de suite les équipements existants.

Rendement des éoliennes : En 2014 l'Espagne à fournie 20 000 Gigawatt-heures à partir des éoliennes avec environ 9 000 MW de puissance installée. Cela représente 8.5% de la demande électrique de l'Espagne dans l'année soit une progression de 19% en un an. Cela représente un rendement moyen de 25%, on peut dire que c'est comme si les éoliennes travaillent en pleine puissance pendant ¼ du temps ou à 25% de sa puissance tout le temps. Les centrales nucléaires, si l'on enlève Superphénix qui a eu un rendement de moins de 1%, marche à environ à 70% de leur puissance électrique, mais 23% de la chaleur produite, ce qui semble mieux, mais les coût d'investissement et d'exploitation n'on rien à voir. Avec les dernières technologies, l'éolien est environ 10 à 20% moins cher que le nucléaire.

   
  Photovoltaïque :
  France : Si l'on voulait produire la totalité de la consommation électricité annuelle actuelle en France ( 549Twh), il faudrait des panneaux sur une surface de 5000km2. Important, sans doute, pourtant cela ne représente que la moitié des toits de batiments construits.

'

Hydrolienne :        

Les courants marins représentent une énergie fabuleuse qui contrairement aux vents sont constants et prévisibles. C'est un avantage déterminant par rapport aux autres énergies renouvelables variables.

Il existe deux grands types de courants : les courants marins situés plus ou moins au large des côtes et les courants de marée (ou de marnage) que l'on rencontre dans l'embouchure des fleuves et près des côtes.

Pour capter cette énergie, il faut placer des hélices ou des turbines dans l'axe de ces autoroutes de la mer, c'est ce qu'on appelle les hydroliennes (On rencontre aussi les appellations hydrohélienne et aussi éolienne sub-aquatique).

Cette source d'énergie commence seulement à être étudiée en Angleterre, en Italie, en Norvège et aux États-Unis. En France, EDF a comme projet d'en installer dans le Cotentin et en Bretagne. Une entreprise bretonne développe un projet d'hydrolienne pour capter les courants de marée.

Il ne faut pas oublier l'usine marée motrice de la Rance qui depuis 1960 permet aussi de capter l'énergie des courants de marée à partir d'un barrage. Hydro cote : Une hydrolienne située dans l'embouchure d'un fleuve ou près des côtes pour le capter les courants de marée.

 

     
  Une hydrolienne située dans l'embouchure d'un fleuve ou près des côtes pour capter les courants de marée.   Hydrolienne côtière fixée sur le fond par une structure métallique rigide  
         
         

 

  Le courant alternatif pour le grand ouest :
  Cette étude montre qu'avec 3 milliards d'euros au lieu de construire un EPR, on pourrait pourvoir aux mêmes besoins énergétiques et créer au moins 15 fois plus d'emplois, en suivant les principes du concept négaWatt. Rappel : au moment de l'étude, l'EPR était estimé à 3 milliard, début 2016, le prix est évalué à 11 milliards.
   
 
   
  Comme nous l'avons indiqué dans la page négaWatt, la rénovation des bâtiments nous permettra d'économiser beaucoup :
 
   
   
  Le solaire, le vent, la biomasse, les marées, les courants marins, la géothermie sont aussi à notre disposition, regardons la nature et la vie qu'elle génère comme source d'énergie, et gardons les sources fossiles pour les 3 milliards d'années que la terre a encore à vivre, avec nous peut-être, si nous retrouvons un peu de sagesse.